<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Dark Rezo</title>
	<link>http://darkrezo.com/</link>
	<description>Un nexus o&#249; partager des passions et des informations.</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net (Sarka-SPIP)</generator>

	<image>
		<title>Dark Rezo</title>
		<url>http://darkrezo.com/local/cache-vignettes/L144xH144/siteon0-2c919.png?1775899703</url>
		<link>http://darkrezo.com/</link>
		<height>144</height>
		<width>144</width>
	</image>



 
	<item xml:lang="fr">
		<title>Critique de la Guerre des &#201;toiles de Jean Rocheteau dans La Croix </title>
		<link>http://darkrezo.com/la-guerre-des-etoiles/50-ans-de-guerre-dans-les-etoiles/article/critique-de-la-guerre-des-etoiles-de-jean-rocheteau-dans-la-croix</link>
		<guid isPermaLink="true">http://darkrezo.com/la-guerre-des-etoiles/50-ans-de-guerre-dans-les-etoiles/article/critique-de-la-guerre-des-etoiles-de-jean-rocheteau-dans-la-croix</guid>
		<dc:date>2024-11-26T04:17:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dark Funifuteur</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La Croix est un quotidien fran&#231;ais fond&#233; en 1883 par les Augustins de l'Assomption et dont le groupe Bayard Presse assure la publication. &lt;br class='autobr' /&gt;
CINEMA La Guerre des &#201;toiles Film am&#233;ricain de Georges Lucas (TFX 1138, American Graffiti) Avec des interpr&#232;tes peu connus, &#224; l'exception d'Alec Guinness &lt;br class='autobr' /&gt;
Super-film de science-fiction, la Guerre des &#233;toiles constitue. d'ores et d&#233;j&#224;, un ph&#233;nom&#232;ne du box-office am&#233;ricain. Les recettes, pourtant record, des Dents de la mer, ont &#233;t&#233; &#233;cras&#233;es. Star Wars a (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://darkrezo.com/la-guerre-des-etoiles/50-ans-de-guerre-dans-les-etoiles/" rel="directory"&gt;50 ans de Guerre dans les &#201;toiles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://darkrezo.com/local/cache-vignettes/L150xH107/vaderkeno-bb229.png?1775899836' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='107' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&#034;https://www.la-croix.com/Culture/Ce-Jour-la/En-1977-la-Croix-emerveillee-par-Star-Wars-2015-12-15-1393063&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;&lt;i&gt;La Croix&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; est un quotidien fran&#231;ais fond&#233; en 1883 par les Augustins de l'Assomption et dont le groupe Bayard Presse assure la publication.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;CINEMA&lt;br class='autobr' /&gt;
La Guerre des &#201;toiles&lt;br class='autobr' /&gt;
Film am&#233;ricain de Georges Lucas (TFX 1138, American Graffiti)&lt;br class='autobr' /&gt;
Avec des interpr&#232;tes peu connus, &#224; l'exception d'Alec Guinness&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Super-film de science-fiction, la Guerre des &#233;toiles constitue. d'ores et d&#233;j&#224;, un ph&#233;nom&#232;ne du box-office am&#233;ricain. Les recettes, pourtant record, des Dents de la mer, ont &#233;t&#233; &#233;cras&#233;es. Star Wars a d&#233;j&#224; rapport&#233; 170 millions de dollars (pour une mise initiale de 9 millions et demi) et continue sa progression sur les &#233;crans d'outre-Atlantique, &#224; raison de 1 million de dollars par jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est vrai que les conditions tr&#232;s particuli&#232;res de la projection (l'environnement sonore, lors des combats a&#233;riens, est une pure merveille, on s'y croirait !) interdisent le passage de ce film &#224; la TV pour de nombreuses ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais Il faut toujours en revenir, cela dit, &#224; la question primordiale : La Guerre des &#233;toiles vaut-elle ce qu'elle co&#251;ta ? Nettement je r&#233;ponds : oui. Quand le film nous fut pr&#233;sent&#233; en avant-premi&#232;re au festival de Deauville, toutes nos craintes furent apais&#233;es d'un coup, tous nos espoirs justifi&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur un th&#232;me voisin du justement c&#233;l&#232;bre 2001, odyss&#233;e de l'espace, de Stanley Kubrick, Georges Lucas (TFX 1138, American Graffiti) a r&#233;ussi tout autre chose : &#171; un conte de f&#233;es moderne dans un espace mythologique &#187;. Sachant en effet qu'il n'&#233;tait pas question pour lui de rivaliser avec la splendeur m&#233;taphysique du chef-d'&#339;uvre de Kubrick, Lucas a tent&#233; d'illustrer un sc&#233;nario futuriste &#224; l'aide de tous les genres traditionnels du cin&#233;ma. Ce qui fait de sa r&#233;alisation &#224; la fois une &#339;uvre d'anticipation et une r&#233;trospective fabuleuse de tous les mythes du 7e art.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;ternel conflit du mal et du bien&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui fait aussi que la Guerre des &#233;toiles peut &#234;tre re&#231;ue &#224; plusieurs niveaux de compr&#233;hension : beaucoup n'y verront qu'une gigantesque bande dessin&#233;e, et ce n'est pas faux ; d'autres y d&#233;c&#232;leront, &#224; bon droit, quantit&#233; de r&#233;f&#233;rences cin&#233;philiques ; enfin, les observateurs plus attentifs encore d&#233;coderont sous les images somptueuses, un nouvel &#233;pisode de l'&#233;ternel conflit du bien et du mal, les h&#233;ros &#233;tant confort&#233;s dans leur noble dessein par une affirmation on ne peut plus explicite : &#171; Ma gr&#226;ce te suffit ! &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sc&#233;nario nous transporte en l'an X, qui peut &#234;tre aussi bien le futur que le pass&#233;, dans l'hypoth&#232;se o&#249; le monde, notre monde, ne serait qu'une suite ininterrompue de civilisations stratifi&#233;es, comme les cercles concentriques d'un tronc d'arbre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours est-il que, dans le monde de la Guerre des &#233;toiles, les ma&#238;tres de l'empire galactique font r&#233;gner la terreur par l'obscurantisme. Sporadiquement, des tentatives de r&#233;bellion &#233;clatent, toutes infructueuses. Dernier en date de ces soul&#232;vements, le coup de force de la princesse Leia qui a permis de s'emparer des plans de &#171; l'&#201;toile de la mort &#187;, vaisseau spatial g&#233;ant, &#224; peu pr&#232;s invuln&#233;rable, arme absolue de l'Empire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des &#171; effets sp&#233;ciaux &#187; hallucinants&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, en route vers leur plan&#232;te, Alderaan, la princesse et ses amis sont intercept&#233;s par le terrible Darth Vador, chef des forces arm&#233;es imp&#233;riales. Avant d'&#234;tre captur&#233;e, la princesse confie les plans ultra-secrets &#224; un andro&#239;de (comprenez un robot pensant), &#224; charge pour lui de les remettre &#224; un certain Ben Kenobi, dernier survivant de l'Ordre des Chevaliers, jadis charg&#233; de l'ordre et de la paix, dans l'ancienne R&#233;publique galactique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D&#232;s lors, le film va se r&#233;sumer dans l'affrontement de deux groupes irr&#233;ductiblement antagonistes :&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8226; Les deux andro&#239;des (de loin les personnages les plus savoureux du film) ; le fils d'un chevalier, Luke, adopt&#233; par un agriculteur, et le chevalier Ben Kenobi, incarnation de la sagesse des temps r&#233;volus.&lt;br class='autobr' /&gt;
&#8226; L'&#233;tat-major imp&#233;rial, aux ordres de Darth Vador, ancien chevalier pass&#233; &#224; l'ennemi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment, avec l'aide mercenaire de Han Solo, contrebandier de l'espace, les deux robots et les chevaliers vaincront&#8230; c'est le th&#232;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais, encore une fois, l'astuce de Georges Lucas est d'avoir illustr&#233; ce conte na&#239;f &#224; grand renfort de clins d'yeux. Tour &#224; tour, le western, le film noir, la cape et l'&#233;p&#233;e, Tarzan. le Graal et la Table ronde sont ameut&#233;s dans les espaces intersid&#233;raux pour une lutte uns merci dont l'un des &#171; clous &#187; est le duel, au rayon laser, de deux Samoura&#239;s, l'un preux, l'autre non, dans les corridors d'une station spatiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais le sommet, quant &#224; la forme, de cette organisation savante de toutes les mythologies, demeure le combat a&#233;rien. C'est ici qu'il convient d'arr&#234;ter le regard sur les &#171; effets sp&#233;ciaux &#187; du film. Les trucages ont &#233;t&#233; supervis&#233;s par John Dykstra, sp&#233;cialiste des &#171; James Bond &#187; et d&#233;j&#224; responsable de 2001. &#192; peu pr&#232;s toutes les sc&#232;nes spatiales ont &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;es sur maquettes, anim&#233;es par des ordinateurs, la m&#233;moire de ceux-ci ayant &#233;t&#233; programm&#233;e &#224; l'aide d'un montage de 50 films de guerre. Le r&#233;sultat est hallucinant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains esprits forts ne manqueront pas d'ergoter sur l'infantilisme de ce bricolage de luxe. Ceux-l&#224; auront oubli&#233; que Georges Lucas, au-del&#224; d'une technique totalement ma&#238;tris&#233;e, pose en termes clairs l'alternative : &#224; armes in&#233;gales, les bons peuvent-ils encore triompher des m&#233;chants, pour peu que la &#171; loi des gros bataillons &#187;, qui joue contre eux, soit compens&#233;e par la certitude, venue de plus haut, de leur bon droit ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La victoire de l'esprit&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est exactement ce qui se produit dans la Guerre des &#233;toiles. Et je n'ai pu m'emp&#234;cher, au spectacle des dantesques combats a&#233;riens de songer &#224; Churchill et &#224; la bataille d'Angleterre : &#171; Never was owed by so many to so few ! &#187; (&#171; Jamais tant d'hommes n'avaient tant d&#251; &#224; un si petit nombre &#187;). Et de songer aussi que cette victoire, improbable, avait &#233;t&#233; acquise parce que, l&#224;-haut, l'ancien chevalier mort au combat avait transmis sa force au jeunot de la soucoupe volante&#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On voit ainsi que la Guerre des &#233;toiles, tout en &#233;tant parfois d&#233;bile, au niveau de l'exploration du futur, m&#233;rite une certaine consid&#233;ration, eu &#233;gard aux valeurs spirituelles. Alec Guinness, qui tient superbement le r&#244;le du chevalier qui se sacrifia pour insuffler sa force serait probablement de cet avis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bref, cette Guerre des &#201;toiles ne serait-ce pas le pr&#233;lude &#224; certaine remise en question du mat&#233;rialisme de notre actuelle soci&#233;t&#233; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jean Rochereau&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le duel &#224; r&#233;p&#233;e laser... &lt;br class='autobr' /&gt;
(A dr. Alec Guinness.)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;div class='spip_document_855 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;126&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='http://darkrezo.com/IMG/webp/file-attente-exterieur-leicester-square-theatre-londresle-lancement-star-wars-27-decembre-1977_1.webp' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/webp&#034;&gt; &lt;img src='http://darkrezo.com/IMG/webp/file-attente-exterieur-leicester-square-theatre-londresle-lancement-star-wars-27-decembre-1977_1.webp?1732594589' width='500' height='311' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;File d'attente &#224; l'ext&#233;rieur du Leicester Square Th&#233;&#226;tre &#224; Londres pour le lancement de &#034;Star Wars&#034;, le 27 d&#233;cembre 1977.
&lt;/div&gt; &lt;div class='spip_doc_credits '&gt;AP
&lt;/div&gt;
&lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Analyse &#224; venir ;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>Critique cin&#233;ma du Quotidien du Peuple n&#176;554 du Jeudi 10 novembre 1977</title>
		<link>http://darkrezo.com/la-guerre-des-etoiles/50-ans-de-guerre-dans-les-etoiles/article/critique-cinema-du-quotidien-du-peuple-no554-du-jeudi-10-novembre-1977</link>
		<guid isPermaLink="true">http://darkrezo.com/la-guerre-des-etoiles/50-ans-de-guerre-dans-les-etoiles/article/critique-cinema-du-quotidien-du-peuple-no554-du-jeudi-10-novembre-1977</guid>
		<dc:date>2024-11-26T03:56:16Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Dark Funifuteur</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Journal de l'Organe central du PARTI COMMUNISTE R&#201;VOLUTIONNAIRE Marxiste-leniniste, le Quotidien du Peuple publie, en page 11 de son num&#233;ro 554 du 10 novembre 1977, la critique de la Guerre des &#201;toiles qui &#233;tait sortie en France le mercredi 19 octobre 1977 &lt;br class='autobr' /&gt;
CINEMA A propos du film &#034;La guerre des &#233;toiles&#034; QUAND LA SCIENCE-FICTION NE S'OCCUPE PLUS DU FUTUR &#034;La guerre des &#233;toiles&#034;, derni&#232;re super-production am&#233;ricaine lanc&#233;e sur le march&#233; fera sans doute (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="http://darkrezo.com/la-guerre-des-etoiles/50-ans-de-guerre-dans-les-etoiles/" rel="directory"&gt;50 ans de Guerre dans les &#201;toiles&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://darkrezo.com/local/cache-vignettes/L100xH150/50ansdhi2qdp-edc97.png?1775899837' class='spip_logo spip_logo_right' width='100' height='150' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Journal de l'Organe central du PARTI COMMUNISTE R&#201;VOLUTIONNAIRE Marxiste-leniniste,&lt;i&gt; le Quotidien du Peuple&lt;/i&gt; publie, en page 11 de son num&#233;ro 554 du 10 novembre 1977, la critique de &lt;i&gt;la Guerre des &#201;toiles&lt;/i&gt; qui &#233;tait sortie en France le mercredi 19 octobre 1977&lt;/p&gt;
&lt;blockquote class=&#034;spip&#034;&gt;
&lt;p&gt;CINEMA &lt;br class='autobr' /&gt; A propos du film &#034;La guerre des &#233;toiles&#034;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; QUAND LA SCIENCE-FICTION NE S'OCCUPE PLUS DU FUTUR&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#034;La guerre des &#233;toiles&#034;, derni&#232;re super-production am&#233;ricaine lanc&#233;e sur le march&#233; fera sans doute recette. Parce que ce film de science-fiction parle de tout autre chose que de science-fiction. &lt;br class='autobr' /&gt; La trame de l'histoire d'abord. Une histoire moyen&#226;geuse de chevalerie : une princesse, v&#234;tue de blanc et insipide &#224; souhait, faisait partie de la r&#233;bellion contre l'Empire, le pouvoir dictatorial qui s'est impos&#233; dans la galaxie. Faite prisonni&#232;re, elle envoie un message de d&#233;tresse. Un jeune homme pur, qui re&#231;oit ses pouvoirs d'un vieux chevalier vaincu et oubli&#233;, brave tous les dangers pour la d&#233;livrer et finalement abolir le pouvoir de l'Empire. &lt;br class='autobr' /&gt; Il y a de la Bible : le jeune homme pur, aux yeux bleus, c'est David, vainqueur de Goliath, David oint par le vieux Sa&#252;l. Et qu'est-ce que cette plan&#232;te d&#233;sertique o&#249; de m&#233;chants hommes du d&#233;sert harc&#232;lent quelques familles europ&#233;ennes sinon la Palestine vue par le sionisme ? &lt;br class='autobr' /&gt; Il y a aussi du western : dans les recoins de cette galaxie, on trouve encore des villes aussi mal fam&#233;es que celles du Far West, avec saloons, et hors-la-loi qui ne pensent qu'&#224; l'argent mais qui ont quand m&#234;me un grand c&#339;ur. &lt;br class='autobr' /&gt; Il y a enfin un remake de tous ces films &#034;h&#233;ro&#239;ques&#034; de guerre o&#249; Hollywood se pla&#238;t &#224; raconter l'attaque surprise de Pearl Harbour, le moment o&#249; l'arm&#233;e U.S. a d&#251; momentan&#233;ment faire face &#224; un ennemi sup&#233;rieur. &lt;br class='autobr' /&gt; Les s&#233;quences finales, tr&#232;s bien fabriqu&#233;es, n'ont rien &#224; envier, du point de vue du suspense, aux meilleures sc&#232;nes de combats a&#233;riens. Et les fus&#233;es interstellaires se pilotent comme de bons vieux zincs. On peut m&#234;me les bricoler. &lt;br class='autobr' /&gt; Il y a sans doute un arri&#232;re-plan politique &#224; tout cela : l'&#233;tat-major de l'Empire ressemble &#233;tonnamment &#224; une brochette de g&#233;n&#233;raux de Brejnev. L'Empire totalitaire, technocratique et robotisant a d&#233;j&#224; gagn&#233; une guerre terrible contre les chevaliers de Gudda&#239;, ceux qui croient &#224; la force de l'id&#233;al, de l'intuition, de l'initiative individuelle, &#224; un au-del&#224;. &lt;br class='autobr' /&gt; Mais tout est bien qui finit bien : individualistes et g&#233;n&#233;reux &#224; la fois, d&#233;brouillards, ing&#233;nieux et courageux, le dernier carr&#233; des hommes libres aura quand m&#234;me raison de l'Empire... &lt;br class='autobr' /&gt; Les vertus yankees reprennent le dessus sur la lourdeur sovi&#233;tique, un moment victorieuse. &lt;br class='autobr' /&gt; Bien s&#251;r, tous ces poncifs d'Hollywood, rassembl&#233;s ici, ont un fond r&#233;actionnaire &#233;vident. Tout y passe : pr&#234;chi-pr&#234;cha religieux, obscurantisme, &#233;litisme fascisant, racisme, relents de sionisme, etc. &lt;br class='autobr' /&gt; Est-ce pour autant que le public va prendre tout cela &#224; la lettre ? Rien n'est moins &#233;vident. &lt;br class='autobr' /&gt; Si ces poncifs r&#233;actionnaires, accumul&#233;s, concentr&#233;s et sch&#233;matis&#233;s, apparaissent si d&#233;risoirement impropres &#224; envisager l'avenir du monde, c'est qu'en retour, ils sont d&#233;j&#224; p&#233;rim&#233;s, aujourd'hui. &lt;br class='autobr' /&gt; Et il y a assez de clins d'&#339;il du r&#233;alisateur pour montrer qu'il n'y croit pas lui-m&#234;me.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; A la fin, la terrifiante &#201;toile noire, &#224; la fois centre du pouvoir et arme absolue, explose, comme une baudruche qui cr&#232;ve, un cauchemar qui s'&#233;vanouit. La victoire des hommes libres appara&#238;t tout aussi irr&#233;elle : une sorte de c&#233;r&#233;monie boy-scout o&#249; la princesse r&#233;compense ses deux loyaux chevaliers servants. &lt;br class='autobr' /&gt; De ce film, outre les p&#233;rip&#233;ties de l'aventure, toujours spectaculaires, on retient surtout cette caricature condens&#233;e de certains des films U.S., toute l'imagerie qui a longtemps servi, au cin&#233;ma, &#224; d&#233;guiser l'imp&#233;rialisme am&#233;ricain en d&#233;fenseur de la libert&#233; et autres valeurs &#233;ternelles. Mais si le film n'y croit plus, il se contente de s'en moquer, gentiment, et avec une certaine sympathie.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;Analyse &#224; venir ;)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>


 
	


 
	

</channel>
</rss>
