Le vocabulaire intéressant dans le Labirynthe du mal
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Des mots peu courants, des choix de l’auteur ou du traducteurs truculents ou des mots à l’origine ou l’étymologie qui valent le détour : voici les mots que j’ai relevé en lisant et relisant le Labyrinthe du mal :
Mentor : (V.O : mentor)
Dans la mythologie grecque, Mentor est le précepteur de Télémaque et l’ami d’Ulysse, au jour de son départ chargé du soin de toute sa maison. Par assimilation, un Mentor est un conseiller expérimenté, attentif et sage auquel on fait entièrement confiance.
Une redoute : (V.O : redoubt)
Petit fort de terre ou de maçonnerie.
Petit ouvrage de fortification isolé, fermé, de forme carrée.
Emprunté, avec influence de redouter, de l’italien ridotto, « abri, refuge » et « lieu de fête, de bal », lui-même issu du latin reductus (locus), « (lieu) retiré »
contrefort : (V.O : buttressed ) (erreur de traduction : renforcé ?)
Pilier, massif de maçonnerie engagé dans un mur qui reçoit une poussée, afin de l’épauler, d’en prévenir le renversement. (Sa saillie est plus forte que celle d’une lésène, d’un pilastre, qui sont de simples raidisseurs. La culée d’un arc-boutant est parfois nommée contrefort.)
Soutien de la tige de la chaussure, intercalé entre dessus et doublure, destiné à éviter l’affaissement de la tige et à maintenir le talon du pied en place.
Partie de la montagne formée par une arête secondaire qui vient buter contre une arête principale.
Partie saillante d’un arbre, au-dessus du sol, entre les racines et la partie inférieure du tronc.
Galon : (V.O : braid) (erreur de traduction : le contexte fait référence à la tresse de Padawan d’Anakin)
bande de tissu d’or, d’argent, de soie, de fil, de laine, etc., qui a plus de corps qu’un simple ruban, et que l’on met au bord ou sur les coutures des vêtements, des meubles, etc., soit pour les empêcher de s’effiler, soit pour servir d’ornement.
Botte : (V.O : pass)
Coup que l’on porte avec un fleuret, ou avec une épée, à celui contre qui on se bat.
de l’italien botta « coup ».
Zigzaguer : (V.O : jinked)
Former des zigzags ; faire des zigzags. Le chemin zigzague dans les collines. Des éclairs qui zigzaguent dans le ciel. L’ivrogne zigzaguait dans la rue.
xviiie siècle. Dérivé de zigzag.
Ce mot est une onomatopée appartenant à la famille allemande : zacke, chose pointue. Ou de l’arabe, zig, tables astronomiques, d’où zig-zag, dont les tables astronomiques des Arabes nous fournissent la figure exacte.
à l’instar : (V.O : as )
ne signifie pas « contrairement à », comme on le croit parfois, mais « comme », « de la même façon que », « à l’exemple de » ou « à la manière de ». Dites donc : À l’instar de la carotte, le céleri est un légume. = Comme la carotte, le céleri est un légume.
Du latin ad instar (« à la ressemblance de, équivalent de ») , composé de ad, « à », et de instar, « ressemblance, équivalent ».
bastion : (V.O : strongholds)
Ouvrage de fortification faisant saillie sur l’enceinte d’une place forte.
Emprunté de l’italien bastione, qui remonte au latin bastire, « bâtir »
épointée : (V.O : blunt)
Rendre moins pointu en cassant ou en usant la pointe (de quelque chose).
Du latin puncta, forme féminine de point.
compagnonnage : (V.O : partnerships)
Souvent péj. Relations de compagnons, entre deux ou plusieurs hommes ou entre un homme et une femme.
Le mot « compagnon » tire son étymologie de deux mots latins : « cum » (avec) et « panis » (pain)
voltigeur : (V.O : turfjumper)
qui pratique un exercice d’agilité ou d’acrobatie, exécuté soit au trapèze, soit sur une corde lâche, soit à cheval.
( XVI e siècle) De l’italien volteggiare (« voleter, aller de ça, de lá »)
débandade : (V.O : stampede)
Fait de se disperser rapidement et en tous sens.
dérivé du français médiéval "desbander", qui signifiait "défaire, détacher"
Levée (de terre) : (V.O : mound)
Remblai (de terre, de pierres…).
1269 leveie « remblai de terre, de pierres, de maçonnerie » (M. Canat de Chizy, Doc. inéd. pour servir à l’hist. de la Bourgogne, p. 95) ; b) 1537 « digue élevée le long d’un cours d’eau » (Avis des officiers de la maistrise d’Orl., ap. Le Clerc de Douy, t. II, fo8 vo, A. Loiret ds Gdf. Compl.)
Changelin : (V.O : changling)
Dans le folklore européen, un changeling ou changelin est un leurre laissé par les fées, trolls, elfes ou autres créatures du Petit peuple à la place d’un nouveau-né humain qu’elles enlèvent.
Le terme anglais changeling est attesté dès le XVIe siècle. Il est formé du nom change et du suffixe diminutif -ling. Le nom change, attesté en anglais vers 1200, est emprunté à l’ancien français change, cange (verbe changier) signifiant « troc, échange » ; lui-même dérivé du latin cambīre (même sens) ; lui-même d’origine celtique.
Corporation : (V.O : corporation)
Au sens large, une corporation est une réunion durable de personnes poursuivant un but commun, et dont l’état ne dépend pas du changement de ses membres. Le mot vient du latin corporari (« se former en corps »), et désigne une personne morale dont les membres (personnes physiques ou morales) possèdent en général une même caractéristique (par exemple, l’exercice d’une fonction).
Couvoir : (V.O : hatcheries)
Local où se fait l’incubation des œufs.
1564 « endroit où l’on fait couver les poules » (Liebault, Mais. rust., 1, I, C, XV, éd. 1597 ds Gdf.) ; 1842 « appareil pour l’incubation artificielle des œufs » (Ac. Compl. 1842).
Leurre : (V.O : decoy)
Le mot leurre désigne, au sens large, tout moyen artificiel utilisé pour attirer ou tromper quelqu’un
ancien français loire, du francique *lôpr, appât
irrésistible : (V.O : unstoppable)
(personnes)
À qui on ne peut résister.
1687 théol. (Nouvelles de la République des Lettres, mars, éd. P. Bayle, p. 258 : la grace resistible ou irresistible) ; 2. av. 1727 curiosité irresistible (Disc. fam. du café in Desfontaines, Dict. néologique, 2eéd., s.v. résistible d’apr. Proschwitz ds St. neophilol. t. 27, p. 232) ; 3. 1787 « à qui on ne peut résister » (Fér. Crit.). Dér. de résistible « à quoi on peut résister », terme de théol. (1687 grace resistible, supra) et terme gén. (Desfontaines, supra), dér. du rad. de résister*, suff. -ible* ; un b. lat. irresistibilis est signalé par Forc., cf. FEW t. 10, p. 301b, note 4. Cf. dès 1478 le m. fr. irresistable « qui ne peut résister » (Leseur, Hist. de Gaston IV de Foix, éd. H. Courteault, t. 1, p. 14 : feblesse irresistable), dér. de resistable « capable de résister » (xives. ds Gdf.).
Suprême : (V.O : Supreme)
Qui est au-dessus de tous, dans son genre, dans son espèce. ➙ supérieur ; suprématie.
Empr. au lat. supremus « le plus au-dessus, le plus haut » ; « le dernier » superl. de superus « qui est au-dessus, supérieur », dér. de super « sur, au-dessus ».
(situation) Inextricable : (V.O : seemingly impossible odds)
Qui ne peut être démêlé ; dont on ne peut reconnaître les éléments
Emprunté du latin impérial inextricabilis, de même sens. Dont on ne peut se tirer, qui ne peut être démêlé, débrouillé.
Circonspection : (V.O : circumspection)
Emprunté du latin circumspectio, « action de regarder autour de soi, attention ». Caractère, attitude de celui qui est circonspect ; prudence dans les paroles et dans les actions.
Mandat : (V.O : mandate)
latin mandare, qui signifie confier à quelqu’un quelque chose, et qui, à l’époque impériale, consistait aussi à charger une personne d’annoncer quelque chose, de le faire savoir.
Pouvoir délivré par une autorité supérieure de police ou de justice.
Commotionnante : (V.O : concussion)
Emprunté du latin commotio (« mouvement, secousse », « émotion, agitation de l’âme »)
Violent ébranlement des centres nerveux, causé par une chute ou par quelque coup.
Staccato : (V.O : Staccato)
xviiie siècle. Mot italien, signifiant proprement « détaché », participe passé de staccare, « détacher ».
(Musique) De façon hachée, avec les notes détachées
Bagne (des Étoiles) : (V.O : Stars’ end)
(XVIIe siècle) De l’italien bagno (« bain ») qui désignait à l’origine le bagne de Livourne, toponyme transformé par antonomase (→ voir grève) ; le bagne de Livourne était construit sur d’anciens bains romains.
(Prison) Lieu de travaux forcés ; lieu où l’on tenait les forçats à la chaîne, où l’on renfermait les forçats après le travail.
Éclusé : (V.O : downed)
Du bas latin exclusa aqua (« eau séparée, isolée (par un barrage) »), adjectif substantivé avec ellipse de aqua ; participe passé du latin excludere (« exclure, séparer, isoler, fermer le passage à quelque chose »).
(Populaire) Boire. — Note : Se dit surtout des boissons alcoolisées.
Chassieux : (V.O : bleary)
Chassie viendra du latin caecutia, vue faible, de caecus, aveugle, en vieux français, ciu.
Qui est affecté de chassie : Substance gluante qui s’amasse sur le bord des paupières.
Mastodonte : (V.O : core ship)
(1806) Mot forgé par Georges Cuvier construit à partir du grec ancien μαστός, mastós (« mamelle, sein »), et ὀδούς, ὀδόντος, odous, odontos (« dent »).
(Sens figuré) Personne d’un fort embonpoint ou chose de taille énorme.
Mitre : (V.O : miter)
Du latin mitra et, plus avant, du grec ancien μίτρα , mítra.
Coiffure que portent les évêques quand ils officient en habits pontificaux, ainsi que certains abbés.
Calotte : (V.O : skullcap)
viendrait de calota ancien provençal, XIIIe siècle. Son origine est obscure :
de l’ancien français cale, « coiffure »
du bas latin calautica, « sorte de coiffure pour les femmes », IVe siècle
emprunté à l’arabe kallàuta, « coiffure », XIIIe siècle
à rattacher à l’ancien français écale*, « valve de coquillage », XIIe siècle, de l’ancien bas francisque *skala, même mot que le germain *sklja, « écaille », cf. l’ancien haut allemand scala, « coquillage, coupe », allemand Schale, « coquille », anglais shell, « coquille ».
coiffe ronde, portée par les ecclésiastiques dans la liturgie catholique. Elle est également en usage chez les Anglicans.
Armoriée : (V.O : crested)
Dérivé de l’ancien français armoyer, « orner d’armes héraldiques, armorier », dérivé d’arme. Marque de domaine : héraldique.
Qualifie un objet (reliure, papier officiel, vitrail, monument funéraire…) ou une représentation (peinture, sculpture, emblème…), qui intègre des armoiries, à titre de référence, de symbolisme ou de propriété (commanditaires, fondateurs, financeur, etc.).
Cohorte : (V.O : various)
provenant du latin cohors désigne : cohorte romaine, une unité d’une légion romaine. Une cohorte comportait environ 600 hommes.
(Sens figuré) Groupe important de personnes.
Impassible : (V.O : flaty)
lat. impassibilis (composé de in- privatif et du b. lat. passibilis « susceptible de souffrance », dér. de passum supin du lat.
Qui est assez maître de lui pour ne pas laisser paraître ses souffrances physiques ou ses émotions.
Dédaigneux : (V.O : dismissive)
xiie siècle, desdeignos. Dérivé de dédaigner. Du latin dignari (« juger digne »).
Qui a ou qui marque du dédain.
Pots-de-vin : (V.O : bribes)
Moyen Âge, désignait à l’époque une somme d’argent que l’on donnait à une tierce personne pour se payer à boire, ou alors directement un pot rempli de vin. Au fil du temps, cette expression a évolué pour prendre le sens bien plus péjoratif que l’on connaît aujourd’hui.
donner à quelqu’un de l’argent ou quelque chose d’autre de valeur, souvent illégalement, pour persuader cette personne de faire quelque chose que vous voulez
Ristourne : (V.O : kickbacks)
( XVIII e siècle) De l’ancien français restorne puis restourne. Emprunté de l’italien storno (« annulation d’un contrat »)
Remboursement, à un client ou à un intermédiaire, d’une partie du prix payé pour un achat. Le montant de la ristourne est déterminé en fonction du volume des marchandises commandées pendant une période donnée.
▪ Par extension. Dans la langue courante. Remise, déduction accordée par le vendeur sur le prix à payer. Ce commerçant consent des ristournes pour s’attacher les clients. Une ristourne de 10 %.
Faux-fuyant : (V.O : equivocated)
Altération sous l’infl. de faux1*, de forsfuyant, attesté au sens de « celui qui est assujetti à la forsfuyance » (« droit payé par un serf pour obtenir la permission de passer dans un autre domaine »), 1474 ds Gdf., composé de fors, lat. foris « dehors » et de fuyant, part. prés. de fuir
Moyen détourné par lequel on se tire d’une situation embarrassante, on évite de s’engager.
Catacombe : (V.O : catacombs)
catacumbae « cimetière souterrain », nom donné primitivement à un cimetière situé non loin de la Voie Appienne, composé du gr. κ α τ α ́ « en bas » et du lat. chrét. tumba « tombe »
Cavité souterraine ou excavation d’anciennes carrières qui a servi quelquefois de sépulture ou d’ossuaire.
Florissant : (V.O : continued)
de florir, ancienne forme du verbe fleurir qui est maintenant rare, mais qu’on trouve encore parfois en littérature. Cet adjectif signifie « qui est prospère, qui s’épanouit » ou, plus particulièrement, « qui est en très bonne santé, sain ».
Ouvragé : (V.O : wrought)
ouvragé « qui a reçu des façons délicates ou compliquées » ici en parlant d’un objet d’orfèvrerie (Froissart, Chron., éd. Buchon, III, XXI, t.II, p.433 : un arcle d’or ouvragé sur des pierres precieuses [éd. L. Mirot, t.XII, p.166 : ung ciercle et ouvraiges sus de pierres precieuses]) ; cf. 1424 champ d’or ouvragé d’angle (Chapelles du roy Ch. VI, Piéc. rel. à l’Hist. de Fr., XIX, 226 ds Gdf. Compl.) ; 2. ca 1540 ouvrager « façonner d’une façon compliquée »
Dérivé de ouvrer, ancienne forme de œuvrer, avec le suffixe -age.
Lobotomisé : (V.O : brain-dead)
Du grec ancien , composé de λοβός , lobós (« lobe ») et de τομή , tomê (« coupe, incision »).
opération chirurgicale du cerveau qui consiste à sectionner ou à altérer la substance blanche d’un lobe cérébral
Cyborg : (V.O : cyborg)
« Cyborg » est la contraction de « cybernetic organism », un terme inventé dans les années 1960 par deux chercheurs new-yorkais : Manfred Clynes et Nathan S. Kline. Il désigne l’hybridité d’un organisme biologique relié des prothèses. Le cyborg est un humain greffé avec de la mécanique, de l’électronique.
Dénégation : (V.O : negatively)
Emprunté du bas latin denegatio, « dénégation, reniement ». Refus d’accepter, de reconnaître comme vrai un fait, une affirmation.
Grossier : (V.O : Sickle)
Dérivé de gros, au sens de « rustre ». 1. Qui manque de finesse, de délicatesse ; qui est d’une qualité commune. Un visage aux traits grossiers.
Diagnostic : (V.O : diagnostic)
vient du grec diagnôstikos : capable de discerner
Conclusion d’une étude technique
Chamailler : (V.O : bickering)
xive siècle, au sens de « frapper », « se battre ». Probablement issu d’un croisement entre chapler, « tailler en pièces, frapper » (voir Chapelure), et maillier, de même sens. Se disputer bruyamment, sans grand motif.
Pépiement : (V.O : chitters)
Variante étymologique de piper, « pousser des petits cris ».
(fin XIIe siècle) Du latin pipare (« piauler »).
Petit cri qu’émettent les petits oiseaux
Tripatouiller : (V.O : to tinker)
(Familier) Manier quelqu’un ou quelque chose avec insistance, sans délicatesse, sans précaution.
"Il m’a tellement tripatouillé que j’ai mal de partout."
"J’ai demandé des précisions : jusqu’où était-il allé ? Il l’avait tripatouillée, mais pas violée." — (Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit, J.-C. Lattès, 2011)
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(Familier) Modifier, transformer, en particulier une œuvre artistique avec un résultat peu probant ou sans l’accord de l’auteur.
"Qui s’est permis de tripatouiller mon texte ? !"
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(Familier) Manigancer, altérer, truquer en particulier des comptes.
"Qu’y a-t-il dans les balances que tripatouille sa main grasse ? Oh ! presque rien : sept siècles de tortures et d’iniquités." — (Pierre Benoit, La Chaussée des géants, 1922, Albin Michel, réédition Le Livre de Poche, page 421)
"Toute une organisation formidable d’écumeurs et d’inutiles, vivant grassement, tripatouillant, combinant, s’enrichissant, sans produire quoi que ce fût d’utile." — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 128)
Miaulement : (V.O : mewled)
Étymologie. En français, « miaou » (prononcé : [miaw]) est une onomatopée et un substantif masculin. Selon le Littré de 1878, le verbe miauler vient de l’onomatopée miaou et a connu diverses formes selon les régions et les époques : midler dans le Berry ou mialer à Genève, par exemple.
Audience : (V.O : audience)
emprunté (XIIe siècle) au latin audientia, de audire « entendre » et « écouter », puis « comprendre » – de même que audience (angl.). On reconnaît le sens de l’étymon dans auditeur, auditif, audition, auditoire notamment, autres mots de la même famille morphologique.
Éminent : (V.O : in good standing)
du latin eminens, qui s’élève, haut, élevé, éminent, supérieur, remarquable, dérivé de eminere, s’élever au-dessus de, être saillant, surpasser, se distinguer. L’adjectif éminent qualifie : ce qui est supérieur, s’élève au-dessus du niveau général ou environnant (vieilli).
Discrédité : (V.O : discredited)
empr. au lat. class. creditum « id. », part. passé substantivé de credere au sens de « confier en prêt »), « confiance en la solvabilité de quelqu’un » (Id., ibid.), d’où « confiance » en gén.
Surcroît : (V.O : at that)
xiiie siècle. Déverbal de l’ancien verbe surcroître, « croître dans des proportions excessives », lui-même dérivé de croître. Ce qui vient s’ajouter à quelque chose et en accroît la quantité, la force, l’intensité ; augmentation.
Race : (V.O : species)
xve siècle, rasse. Emprunté de l’italien razza, de même sens, lui-même probablement issu, par aphérèse, du latin generatio, « génération, reproduction ».
S’emploie, abusivement, dans le sens d’Ethnie
Ostracisme : (V.O : ostracized)
Emprunté du grec ostrakismos, de même sens, lui-même dérivé de ostrakon, « coquille », puis « tesson », parce que c’était sur des tessons de céramique que les citoyens écrivaient le nom de ceux qu’ils voulaient bannir.
Être adressé : (V.O : being addressed)
(début du XV e siècle) Composé d’a- et de dresser. ( XII e siècle) adrecier. Signifie « dresser, redresser, diriger » en ancien français et jusqu’au XVII e siècle.
Inertie : (V.O : inertia)
xive siècle. Emprunté du latin inertia, « ignorance de tout art ; inertie, inaction ».
Manque absolu d’activité ou d’énergie.
Archaïque : (V.O : archaic)
lat. archaïcus (lui-même empr. au gr. α ̓ ρ χ α ι ̈ κ ο ́ ς « antique, archaïque », Aristophane, Nub., 821 ds Bailly), Fulgence, Virg.
Myriade : (V.O : myriad )
Du latin myrias, myriadis, issu du grec ancien μυριάς, muriás,
Une myriade signifie dans le système décimal dix à la puissance quatre, soit dix mille (10 000)
(Par extension) (Ordinairement) Quantité indéfinie et innombrable
Fureteur : (V.O : prying eyes )
(Fin XIVe siècle) Dérivé de furet, avec le suffixe -er[1], d’abord dans le sens (1), puis vers 1547 pour le sens « fouiller un peu partout ».
Rotonde : (V.O : Rotunda)
Emprunté de l’italien rotonda, de même sens, lui-même emprunté du latin rotunda (domus), « (maison) ronde ». Édifice de forme circulaire à l’extérieur comme à l’intérieur, généralement surmonté d’un dôme.
Affable : (V.O : gracious )
Emprunté du latin affabilis, « à qui on peut parler ». Bienveillant dans son accueil et ses propos (se dit surtout d’un supérieur). Se montrer affable envers un solliciteur.
Héraut : (V.O : champion)
xiie siècle, hyraut. Issu du francique *heriwald, *hariwald, « chef d’armée ».
Fig. Annonciateur, avant-coureur.
Opiniâtre : (V.O : stubborn)
Du latin opinio.
Qui est trop fortement attaché à son opinion, à sa volonté, en parlant des personnes.
Acuité : (V.O : acuity)
Du bas latin acuitas, dérivé de acutus, « aigu ».
Qualité de ce qui est aigu. L’acuité d’une lame.
Qualité de la perception sensorielle
Franc : (V.O : frank)
vient du mot proto-germanique frankon, qui signifie javelot ou lance. Une autre étymologie présumée est que frank signifie « homme libre », du fait que ce mot signifie effectivement « libre » dans les anciennes langues germaniques
Condescendant : (V.O : patronizing)
vient du verbe condescendre, lui-même issu d’un verbe latin qui se décompose en con, qui signifie « avec » (c’est le cum latin) et descendre
Qui, dans la communication sociale, marque la distance à l’égard d’un inférieur ou d’une personne considérée comme telle ; dédaigneux, hautain.
Dévouement : (V.O : devotion)
Du latin du devorere et voveo (« vouer », « promettre », « faire un vœu », « demander par des vœux », « souhaiter », « demander »)
Fait de s’investir pleinement dans une action, souvent au profit des autres.
Prérogative : (V.O : prerogative)
vient du latin, la racine pré, qui signifie « avant » et qui est très utilisée dans le lexique français. Le sens du verbe latin rogare tourne autour de « demander, questionner », « solliciter » et, enfin, « consulter »
Depuis 1234, du latin praerogativa (« prérogative, privilège ») substantif de l’adjectif praerogativus (« qui vote le premier »)
Privilège, avantage attaché à une fonction ou à un état.
Vénérable : (V.O : venerable)
Emprunté du latin venerari, « adresser une demande aux dieux », puis « révérer, vénérer ». Éprouver, nourrir à l’égard d’un être ou d’une chose sacrés un profond respect ; témoigner de ce sentiment par des actes.
Rafistolé : (V.O : patched up)
Dérivé de l’ancien verbe affistoler, « ajuster ».
Fam. Réparer avec des moyens de fortune, sommairement. Rafistoler un meuble avec quelques clous.
Persuader : (V.O : to persuade)
Emprunté du latin persuadere, de même sens, lui-même composé du préfixe intensif per‑ et de suadere, « conseiller ». Amener quelqu’un à penser ou à agir conformément à ses vœux et à ses vues, en faisant appel au sentiment autant qu’à la raison.
Doctrine : (V.O : doctrine)
Emprunté du latin classique doctrina, « enseignement », « éducation », « art, science », « théorie, méthode », et, en latin chrétien, « enseignement religieux ».
Nébuleuse : (V.O : clouded)
au lat. nebulosus « où il y a des brouillards », « comme un nuage » et « obscur, difficile à comprendre », dér. de nebula (cf. le gr. ν ε φ ε ́ λ η « nuée ») « brouillard, brume », « substance fine, transparente »
Orgueil : (V.O : Pride)
Issu du francique *urgoli, « fierté ».
Sentiment trop favorable que l’on a de sa valeur, estime excessive de soi qui porte à agir en se plaçant au-dessus des autres.
Égocentrisme : (V.O : self-absorption)
à partir de deux termes latins : ego (« moi ») et centrum (« aiguillon », « centre »).
Étymologiquement, cela signifie donc « se prendre pour le centre du monde ».
Idéalisme : (V.O : idealist)
du grec idea, idée. L’idéalisme est une attitude qui consiste à fonder son action ou sa conduite sur un idéal, c’est-à-dire un but élevé que l’on se propose d’atteindre.
Frustration : (V.O : frustration)
Du lat. class. frustratio « action de mettre dans l’erreur, de tromper », « déception, désappointement ».
Dédale : (V.O : maze)
Le nom de Dédale s’identifie à l’adjectif daidalos « ingénieux » qui se rattache à la racine *delH1- « tailler à la hache, fendre ». Il signifie tantôt « artiste », « artistiquement travaillé » ou encore « l’Astucieux »
Nom d’un personnage de la mythologie grecque, Dédale, connu pour avoir conçu le labyrinthe.
Déception : (V.O : deception)
Emprunté du bas latin deceptio, « action de tromper, d’être trompé ». Le fait d’être déçu ; désappointement.
Sibyllin : (V.O : Cryptic)
Emprunté du latin sibyllinus, de même sens, lui-même dérivé de sibylla, « sibylle »
(Sens figuré) Qui est mystérieux ou obscur ; dont le sens est difficile à comprendre.
Férir : (V.O : contest)
Issu du latin ferire, « frapper ». Frapper.
N’est plus usité qu’à l’infinitif, dans l’expression Sans coup férir
Sous-fifre : (V.O : minion)
Péjoratif, le sens de cette expression datant de la fin du XIXe siècle vient en réalité de l’allemand « Pfifferling ». Ce mot désigne quelque chose de peu de valeur. Il a été traduit en français par « fifrelin » et a gardé le même sens. Le terme « fifre » serait ensuite apparu par contraction.
Impétueux : (V.O : headstrong)
Emprunté du bas latin impetuosus, « impétueux, violent », dérivé de impetus, « mouvement en avant, élan » Dont la course est violente et rapide
Préliminaire : (V.O : routines)
du latin tardif praeliminaris, de même sens, composé de prae, « devant, avant », et liminaris, « relatif au seuil, initial », lui-même dérivé de limen, « porte, entrée »
Déplorer : (V.O : resented)
Emprunté du latin deplorare, « pleurer ; déplorer ».
Juger une chose, une circonstance digne d’une grande pitié.
Enfumer : (V.O : )
Du latin fumare
Emplir ou couvrir de fumée.
Chercher à tromper, à mystifier, par des paroles ou des actions dilatoires.
Ange : (V.O : Angel)
du latin angelus, emprunté au grec ancien ἄγγελος / ággelos signifiant « messager ».
En proto-sémitique *malʾak- signifie « ange » et « messager ».
Espiègle : (V.O : playful)
Le mot espiègle vient du nom d’un personnage de la littérature allemande du xvie siècle nommé Till Eulenspiegel. C’est un personnage bouffon, farceur. C’est naturellement que l’adjectif espiègle qualifie aujourd’hui, en français, un enfant malicieux mais inoffensif.
Précocité : (V.O : precocity)
du latin praecox, « précoce (d’abord en parlant des fruits) », tiré de praecoquere, « hâter la maturité de ; mûrir complètement », lui-même composé de prae, « devant, avant », et coquere, « cuire ; mûrir ». Qui s’est développé avant le moment, le terme habituel.
Marteler : (V.O : told himself)
(Ca 1170) Du moyen français marteler, de l’ancien français marteler , dérivé de martel (« marteau ») avec le suffixe -er.
S’appesantir : (V.O : dwell)
( XI e siècle) De l’ancien français apesantir dérivé de apesant , de apeser dérivé de peser , avec le préfixe a- .
devenir lourd, pesant
Fantasmer : (V.O : fantasize)
vient du grec phantasma qui signifie « fantôme, hallucination visuelle ». De même que la « fantaisie » reprise du grec phantasia signifiant « apparition », fantaisie étant la « réfection graphique (v. 1450) de fantasie (v.
Échiner : (V.O : strained)
Ca 1225 eschiner « mettre à mal, éreinter » (Hist. G. le Maréchal, éd. P. Meyer, 8074), très rare av. le xvies.
cf. lat. médiév. eschinare (1364 ds Du Cange)
se donner de la peine
Contrariété : (V.O : )
Du latin contrarietas (« opposition, contrariété »).
transcender : (V.O : )
lat. transcendere « monter (scandere) en allant au delà (trans).
Gamin : (V.O : kid)
germ. gamm-, cf. alémanique gammel « gaîté, joie bruyante ; vaurien »
Globalement : (V.O : still)
Emprunté du latin globus, « boule, sphère, masse compacte »
Flatteuse : (V.O : flattering)
Le germanique flat ou flaz, qui signifie plat, avait passé dans les Gaules.
On en fit le verbe flatter, qui signifiait proprement rendre plat, puis alla figurément au sens de caresser comme avec la main, et par suite de flatter.
Adorable : (V.O : )
Du latin adorabilis → voir adorer et -able et de l’ancien français aorer.
File indienne : (V.O : to file out)
fait référence à une stratégie que les tribus indiennes avaient l’habitude d’utiliser lors des conflits. Pour faire preuve d’un maximum de discrétion, les guerriers marchaient l’un derrière l’autre, en utilisant les traces de leur prédécesseur, ce qui leur permettait de ne laisser qu’une seule paire d’empreintes.
Orateur : (V.O : Speaker )
Emprunté du latin orator, de même sens, lui-même dérivé de orare, « parler », puis « prier »
(?) (Franc-maçonnerie) Officier qui, dans une loge, veille à la stricte application des règlements
À la bonne heure : (V.O : Good to know)
Au XIVe siècle, "à la bonne heure" était employée au sens propre, c’est à dire "à l’heure". En revanche, elle signifiait au XVIe siècle "au moment propice", avant d’être employée au XVIIIe siècle pour dire "heureusement"
Pairs : (V.O : the others)
De l’adjectif (également substantif) latin pār (« égal, rival, conjoint, couple, paire ») dont dérivent parens (« parent »), parentela (« parentèle »), parilis (« pareil »), parare (« rendre égal ») dont la descendance préfixée est nombreuse en français : comparer, séparer, etc.
S’être laissé dire (V.O : were under the impression)
En avoir entendu parler, avoir une information dont on n’est pas très sûr.
Inouï : (V.O : unheard)
lat. inauditus (composé de in privatif et du supin de audire « entendre ») « qui n’a pas été entendu, sans exemple, inouï »
Impérieux : (V.O : imperious)
lat. imperiosus « qui commande », dér. de imperium, v. imperium.
Qui commande avec hauteur.
Abrogation : (V.O : abrogation)
du latin abrogatio, dérivé de abrogatum, supin de abrogare
rendre nul, caduc
Promulgué : (V.O : enacted)
du latin promulgare, « afficher, publier », et, proprement, « faire sortir en exprimant, mettre au jour », lui-même composé à partir de pro, « en avant, devant », et mulgere, « traire ». Procéder à la promulgation d’un texte.
Salut public : (V.O : public safety)
Issu du latin salus, « bon état physique, santé », puis « action de saluer, salut », lui-même dérivé de salvus, « bien portant, en bonne santé, en bon état »
1789 le salut public (Arrêté de l’ordre de la noblesse, 8-10 mai, in Walter, La Révolution fr. vue par ses journaux, p. 20 ds Quem. DDL t. 11) ; 1793 Comité de Salut public (ds Buchez et Roux, t. XXV, p. 139 ds Brunot t. 9, 2, p. 751) ; 3. déb. xives. « le Christ » (Ovide moralisé, éd. C. de Boer, t. 3, p. 211, vers 4213) ; 1689 « personne ou chose à laquelle on doit d’être sauvé » (Racine, Esther, III, 7). B. 1. a) Ca 1100 « démonstration de reconnaissance, de civilité » (Roland, éd. J. Bédier, 2710)
Clocher : (V.O : steepled)
dérivé de cloche (mot formé sur une racine celtique qui doit correspondre à une onomatopée apparentée à klak-, klik-), avec le suffixe (i)er.
Perquisition : (V.O : searches and seizures)
lat. perquisitio « recherche attentive, examen » (de perquirere « chercher partout, rechercher avec soin »).
Bonne et due forme : (V.O : due)
L’histoire de cette expression remonte au XVe siècle, où elle apparaît sous la forme simplifiée « en forme ». Au fil du temps, elle s’est enrichie pour devenir « en bonne forme » au XVIIe siècle, avant d’atteindre sa forme actuelle « en bonne et due forme » au XVIIIe siècle.
Fâcheux : (V.O : dangerous)
Du latin fastidire (« dégouter, éprouver du dégoût ») devenu, en latin populaire * fasticare , voir fastic en ancien occitan.
Résolution : (V.O : resolve)
lat. resolutio « action de dénouer, désagrégation, décomposition d’un tout », « action de résoudre » et en méd. « relâchement » ; l’évolution de résolution s’est faite parallèlement à résoudre*.
Conciliation : (V.O : conciliatory)
latin conciliatio, « union, bienveillance, action de se concilier la faveur ».
Action de concilier des personnes, des opinions, des intérêts ; résultat de cette action.
Rectifier : (V.O : to amend)
du latin tardif rectificare, « redresser », lui-même composé à l’aide de rectus, « droit, exact », et facere, « fabriquer, faire ».
Corriger, rendre conforme à ce qui est exact, à ce qui convient, à ce qui doit être. Rectifier un calcul.
Se plier : (V.O : accept)
Du lat. plicare « plier », devenu en a. fr. pleier, ploier, d’où ont été refaites, d’après des verbes à alternance vocalique comme nier* ou prier*, d’abord les formes à rad. accentué
Impartial : (V.O : impartial)
xvie siècle. Dérivé de partial. Qui n’est pas partial, qui est sans prévention ou parti pris, qui s’efforce d’être équitable.
du latin médiéval partialis, « factieux, de parti pris ». Qui a un préjugé favorable ou défavorable à l’égard d’une personne, d’un parti, et manque d’équité dans ses avis, ses jugements.
Amendement : (V.O : amendments)
du latin menda (la faute) et emendare qui signifie corriger une faute, puis par extension améliorer la terre. En français, amender a, jusqu’au XVII e siècle, le sens général d’améliorer, ainsi que très tôt – en ancien français – le sens particulier d’engrais en agriculture.
Atrophie : (V.O : stasis)
(1538) Du latin atrophia , emprunté au grec ἀτροφία , atrophía (« manque de nourriture »).
Exhalation : (V.O : exhalation)
au lat. class. exhalatio « action d’exhaler, exhalaison ».
Extraction
Honorer : (V.O : honored )
du latin honorare, « rendre hommage, gratifier, orner ».
Empereur : (V.O : emperor )
Du latin imperare qui signifie « commander en maître, ordonner », du préfixe in et du verbe parare, préparer, apprêter. Il a donné le mot imperium, « commandement » d’où découle « impérieux »
Jambe : (V.O : doddered off )
De l’ancien français jambe , gambe , du latin gamba (« jarret (des quadrupèdes) ») , du grec ancien καμπή , kampế (« courbure, flexion, articulation d’un membre ») , dont sont aussi issus « gambe » qui ne s’utilise plus que dans la locution « viole de gambe », et que dans les dérivés « gambiller », « ingambe »
Indice : (V.O : clue )
Du latin indicium (sens identique) dérivé d’index, indicis (« qui montre, qui indique », « indice », « indicateur », « en-tête », « liste »), formé de in- (« dans ») et du radical du verbe dicare (« dédier »). Indicare est un dénominatif d’index dont est issu « indiquer ».
Aviser : (V.O : to notify )
Du latin vulgaire mi est visum, du latin visum, participe passé neutre de videre, « voir » (cf. vision).
Unanime : (V.O : unanimous )
(fin XIV e siècle) Du latin unanimus , composé de unus et anima (« d’un même souffle »).
Sel de la vie : (V.O : the expense of life )
Issu du latin sal, « sel ; mer », puis, au figuré, « esprit piquant » et, en latin chrétien, « saveur ; ce qui donne du goût, du prix aux choses », puis « élite ».
Issu du latin vita, de même sens, lui-même dérivé de vivere, « vivre, être en vie »
de la même manière que le sel donne du goût aux préparations culinaires, le sel est de la vie est « ce qui donne de l’intérêt à notre vie », du piquant.
Culte : (V.O : cult)
du latin classique cultus, « action de cultiver, de soigner, et, spécialement, d’honorer (les dieux, ses parents) », de cultum, supin de colère, « cultiver, honorer, adorer ».
Compassion : (V.O : compassion)
du latin : cum patior, « je souffre avec » et du grec συν πἀθεια , sun patheia, « sympathie »
Analyste : (V.O : analyst)
1638 ; de analyse et -iste. Personne qui rédige des annales.
du grec analusis, dérivé de analuein, « défaire une trame », d’où « dissoudre, décomposer » et « examiner en détail ; résoudre ».
Présentement : (V.O : for some time now)
xiie siècle. Dérivé de présent I. Au moment présent, maintenant ; à l’époque actuelle.
Estampille : (V.O : stamps )
vient de estampe qui signifie empreinte.
Emprunté de l’espagnol estampilla, probablement issu du français estamper.
Marque, empreinte qu’on applique sur un objet, un document, un produit, pour en garantir l’authenticité ou en indiquer la provenance, et parfois pour attester le paiement de droits fiscaux.
Assignation : (V.O : summoning)
Du latin assignatio, « répartition, partage », et, en latin médiéval, « affectation, fixation d’une date ».
Plasma : (V.O : )
du grec plasma, « ouvrage façonné », lui-même dérivé de plattein, « façonner, modeler ». Ce mot a d’abord désigné au xviiie siècle une émeraude qui, broyée, entrait dans la composition de médicaments.
Caronculée : (V.O : wattled)
du latin caruncula, « petite excroissance charnue », dérivé de caro, carnis, « chair ».
Petite saillie charnue
Se repentir : (V.O : perhaps sorry )
xie siècle. Issu, par l’intermédiaire du latin chrétien repoenitere, de paenitere, « avoir du regret, se repentir ».
Vindicatif : (V.O : savage)
xive siècle. Dérivé savant du latin vindicare, « revendiquer en justice ; affranchir » et « venger, punir, châtier ». Enclin à se venger, animé par un désir de vengeance.
Intercéder : (V.O : to intercede)
du lat. intercedere « venir entre, intervenir » : « s’opposer » et « intervenir pour, s’interposer, s’entremettre, cautionner » dans la lang. class. ; spéc. « intercéder, prier pour (auprès de Dieu, en parlant du Christ, d’un saint) » dans la lang.
Simulacre : (V.O : In what passed for)
xiie siècle. Emprunté du latin simulacrum, « représentation figurée de quelque chose, portrait, statue ; fantôme ; apparence », lui-même dérivé de simulare, « rendre semblable ; simuler, feindre ».
Sagace : (V.O : clever)
du latin sagax, « qui a l’odorat subtil ; sagace », lui-même dérivé de sagire, « avoir du flair, sentir finement ».
Infériorité : (V.O : outnumbered)
xve siècle, inferiore. Emprunté du latin inferior
État de ce qui est plus bas qu’une autre chose
Promptitude : (V.O : quickly)
Lat. promptitudinem (QUICHERAT, Addenda), de promptus, prompt
Course-poursuite : (V.O : a flight for life)
Composé de course et de poursuite.
Dérivé de cours, influencé par l’italien corsa.
En ancien français, féminin du participe passé du verbe poursuivre. Attesté dès 1247 avec le sens d’action en justice intentée contre quelqu’un (sens 1). On le trouve avec le sens 2 (action de mener à bien) dès 1259. Le sens de suivre quelqu’un apparaît plus tard sous cette orthographe, au XIVe siècle. Mais il semble que ce soit en réalité le sens le plus ancien, attesté en 1158 dans Du Cange, avec le mot latin prosecuta.
Agrafe : (V.O : a neck brace )
(agrafer*). Agrappe* déverbal de agraper « s’accrocher à, saisir » (agrapper*) soit plutôt déverbal de agrafer* (1542) malgré la difficulté de chronol. ; en faveur de cette hyp., le parallélisme avec agrape*, déverbal de agraper*.
Grinçante : (V.O : grating)
xive siècle. Variante nasalisée de l’ancien grisser, doublet de crisser. 1. Grincer des dents, produire un petit bruit aigre en frottant les dents les unes contre les autres, sous l’effet de la douleur, de l’agacement, de la colère.
Inimité : (V.O : enmity)
Du latin inimicitia , construit, comme amicitia (« amitié ») sur inimicus (« pas ami »), construit à partir du préfixe privatif in- et de amicus (« ami »).
Sceptique : (V.O : skeptical)
du grec skeptikos, « qui observe, qui réfléchit », dans lequel on retrouve la racine *skep / skop de notre suffixe -scope, indiquant une observation
Exotique : (V.O : exotic)
par l’intermédiaire du latin exoticus, « étranger, exotique », du grec exôtikos, « du dehors, extérieur ». Relatif à un pays étranger, généralement lointain ou peu connu, présentant d’évidentes différences avec celui qui sert de référence
Fier : (V.O : proud)
Du latin classique ferus, le fier signifie, en effet, originellement, « sauvage, farouche, cruel ». Ainsi en est-il au XIIe siècle, extrait de la Chanson de Roland, du héros percevant « qu’il y aura bataille », et ce faisant, se révèle « plus fier que lion ou léopard »
Sceau : (V.O : sigil)
du grec ancien σφραγίς / sphragís, en latin anulus, au Moyen Âge le latin signum, sigillum (diminutif de signum) ou bulla, voulant dire « signe »
Du moyen français scel, de l’ancien français seel avec ajout d’un ‹ c › non étymologique pour le distinguer de sel (« seau »), du latin vulgaire *sigellum, du latin sigillum (« figurine, statuette, empreinte d’un cachet, cachet »), diminutif de signum (« signe »). Apparenté à l’anglais seal et à l’espagnol sello et sigilo.
Orner : (V.O : been discovered)
du latin ornare, « équiper, outiller », puis « orner, parer ». 1. Parer, embellir ; ajouter divers éléments qui donnent de l’éclat, de l’agrément.
Rebuter : (V.O : averse)
xiiie siècle. Dérivé de buter, ce verbe signifiant proprement « repousser du but ».
xiiie siècle. Dérivé de but. Au sens argotique, variante de butter, « guillotiner, tuer » (xixe siècle), dérivé de butte (de l’échafaud).
Peut-être emprunté de l’ancien bas francique *but, « bûche, billot », pièce qui servait pour le tir à l’arc.
Point que l’on vise, cible que l’on cherche à atteindre avec un projectile.
Quiconque : (V.O : anyone)
xiie siècle. Agglutination de la locution qui qu’onques, « quel que soit jamais celui qui », rapprochée du latin quicumque, « qui que ce soit, n’importe qui ».
Accommodant : (V.O : be accommodating)
Vers 1630 (in FEW) au sens de « qui rétablit la santé (d’un remède) »
du participe présent de accommoder.
Prohibé : (V.O : proscribed)
xve siècle. Emprunté du latin prohibere, « tenir éloigné, empêcher, détourner », lui-même composé à partir de pro, « en avant, devant », et habere, « avoir ».
Phare : (V.O : mass-produced)
vient du mot latin pharus, lui-même dérivé du grec φάρος / pháros, du nom de l’île où se trouvait le phare d’Alexandrie. Il est donc un onomastisme nominal. Cette origine est conservée dans beaucoup de langues, comme dans l’italien faro, l’espagnol (également faro) et le portugais farol.
(Par analogie) Personne ou chose dont le rayonnement est considérable.
Indigène : (V.O : indigenous)
Du latin indigena (« originaire du pays », « indigène »). Formé de indu forme renforcée et archaïque de in (dans), et de -gena (né de), du verbe genere (engendrer).
Un indigène est une personne qui est anciennement originaire d’un pays et qui en possède la langue, les coutumes et les usages, avec une connotation culturelle.
Cockpit : (V.O : cockpit)
XIXe siècle. Emprunté de l’anglais cockpit, proprement « arène de combats de coq », composé de cock, « coq », et pit, « fosse ».
MARINE. Réduit creux ménagé à l’arrière d’un yacht, et où se tient le barreur.
Méticuleux : (V.O : meticulous)
xvie siècle. Emprunté du latin meticulosus, « craintif, timide ». Qui s’acquitte de ses tâches avec une exactitude scrupuleuse, en apportant un grand soin aux moindres détails.
Equivaille : (V.O : no different)
xve siècle. du bas latin aequivalere, « égaler, valoir autant que », composé de aequi‑, « égal », et valere, « valoir ».
Harceler : (V.O : incessants dans leurs demandes)
provient de « herseler » en ancien français, terme diminutif de « herser » signifiant « tourmenter, malmener » (fin XII e - XV e siècle ds T. -L. et Gdf), comme la herse tourmente et malmène la terre. Puis le mot devient harceler « soumettre sans répit à de petites attaques » (N.
Cathédrâle : (V.O : cathedral-like structure)
Le mot latin d’origine grecque cathedra, « siège à dossier », par extension « charge épiscopale ou autre » a régulièrement abouti au français chaire, « siège à dossier », « chaire de professeur ». La forme chaise est issue de chaire par assibilation dialectale du r intervocalique.
de cathedra, qui désigne en latin le trône de l’évêque, près du sanctuaire.
Métamorphe : (V.O : shapeshifting)
(1493) Du latin metamorphōsis , du grec ancien μεταμόρφωσις , metamórphōsis (« transformation ») , dérivé de μεταμορφοῦν , metamorphoûn (« transformer »), lui-même de μετά , metá (« après ») et de μορφή , morphḗ (« forme ») (→ voir méta- et morphose.)
Star : (V.O : Celebrity)
La star est d’abord une « étoile ». Le mot est « issu du vieil anglais sterroa(n) ». L’anglicisme est entré dans la langue française il y a près d’un siècle et demi. On le trouve dans la langue de Shakespeare depuis 1824 « comme terme désignant une vedette du monde du spectacle, notamment dans le cinéma »
Ménagement : (V.O : to be yanked back)
( XV e siècle) De ménage. Le sens d’« habiter » apparaît dès 1309. (Adjectif) (fin XV e siècle) De mainagier (1281), « homme du petit peuple, journalier », puis « habitant » ; de ménage.
Employer quelque chose avec économie, avec mesure de manière à l’utiliser au mieux : Ménager ses maigres ressources.
Préserver son corps, ses forces pour pouvoir continuer d’en bénéficier
Congénère : (V.O : others)
(1562) Du latin congener, de cum (« avec ») et genus (« genre »), « de même genre ».
Zélé : (V.O : zealous)
du latin zelus, « jalousie ; zèle, ardeur », lui-même tiré du grec zêlos, « zèle, empressement, émulation » et « rivalité, jalousie »
Entrain : (V.O : zest)
xixe siècle. Soit dérivé d’entraîner au sens d’« enthousiasmer », soit composé d’en et de train et issu de la locution être en train.
Ardeur dans l’action, bonne humeur communicative.
Pourboire : (V.O : tip)
trouve ses racines dans une expression littérale signifiant "pour boire". À l’origine, cette somme permettait au bénéficiaire de s’offrir une boisson, symbolisant ainsi une forme de remerciement
Treillis : (V.O : latticework)
du bas-lat. tralicium, translicium, fils croisés, qui est formé sur le modèle du lat. trilix, à trois fils
Ouvrage de fer ou de bois qui imite les mailles d’un filet, et qui sert de clôture.
Besogner : (V.O : toiled)
De l’ancien bas francique *bisunnjon, « se soucier de ». Vieilli. Faire une besogne, un travail pénible.
cour d’équité : (V.O : chancery)
Les Anglais ont un tribunal appelé Cour d’équité
erreur de traduction, interprétation ?
En architecture, le mot « chancellerie » ne désigne pas seulement une institution administrative, mais aussi le bâtiment — ou la partie d’un bâtiment — où s’exercent les fonctions de cette institution.
Luxueux : (V.O : luxury)
latin, de luxus dérive luxuria « exubérance, excès, surabondance, profusion, vie voluptueuse… » d’où est issu, dès l’ancien français, le mot luxure, au sens de « débauche », désignant l’un des sept péchés capitaux de la tradition médiévale.
Yacht : (V.O : yacht)
de l’anglais yacht provient lui-même du néerlandais jacht, ce qui signifie « chasse ».
Au XVI e siècle, les Hollandais utilisaient ce type de petits bateaux rapides notamment dans la chasse aux pirates. Historiquement, le mot anglais désignait des bateaux rapides destinés au déplacement de personnages importants.
Escorte : (V.O : zest)
ablutions : (V.O : zest)
jacasser : (V.O : zest)
adepte : (V.O : zest)
globale ? : (V.O : zest)
virtuose : (V.O : zest)
rainures : (V.O : zest)
surbordonner : (V.O : zest)
s’y plier : (V.O : zest)
sacrilege : (V.O : zest)
hérétique : (V.O : zest)
domotique : (V.O : zest)
frénésie : (V.O : zest)
analogue : (V.O : zest)
orfèvre : (V.O : zest)
pis-aller : (V.O : zest)
chevrons : (V.O : zest)
convoitise : (V.O : zest)
oeuvre : (V.O : zest)
dévotion : (V.O : zest)
autographe : (V.O : zest)
fierté : (V.O : zest)
echeveau : (V.O : zest)
faîte : (V.O : zest)
courroucé : (V.O : zest)
ostentif : (V.O : zest)
applique : (V.O : zest)
persécuter : (V.O : zest)
litière : (V.O : zest)
physionomie
embellir
tranceveur
conciliant
tunique
beige
relater
persuasif
résolution
ahurissant
intimidation
préalable
prevaloir
placentaire
prealable
enfilade
courtaude
bulbeux
tégument
fretin
salve
embardée
vedettes
effilée
babord
faisceaux
rendement
dépêcher
interstice
outriger
gratte-ciel
colossal
altier
tête-à-tête
remodeler
insufler
domaine
svelte
coiffe
objection
inciter
acclamer
enhardi
triade
indignation
labyrinthe
succion
onomatopeique
ferme
souillée
substance
mariner
flaque
degradé
barboter
congère
blâmer
choeur
iniative
propension
pénible
autochtones
filon
sillon
créature
racrits
tumultueux
abruptes
frayer
exorbitant
locaux
prou
taverne
taciturne
delta
moeurs
casse-cou
expérimental
identique
long-courrier
couper
carcasse
clandestin
veto
notoirement
filiale
halte
saoul
glaner
indigent
brosser
scruter
entassé
tituber
tenancier
goûteux
pavaner
gente
damoiselle
appat
statut
toast
athlétique
libation
rudimentaire
concocter
être avis que
épice
bonhommes
commodité
tarder
rouquin
hausser
miracle
cocktail
flocon : (V.O : )
de l’ancien français floc « petite touffe »
Grain : (V.O : )
Du latin granum (« grain »)
Plomb : (V.O : )
Le mot plomb et le symbole Pb viennent du latin plumbum (le métal plomb)
consistance : (V.O : )
caillouteuse : (V.O : )
accumulée : (V.O : )
débris : (V.O : )
chicane : (V.O : )
monticule : (V.O : )
obstacle : (V.O : )
lanciers : (V.O : )
du dit : (V.O : )
dégagement : (V.O : )
freiner : (V.O : )
percuter : (V.O : )
massif : (V.O : )
justesse : (V.O : )
dérapage : (V.O : )
in extremis : (V.O : )
Éperonner : (V.O : )
sec : (V.O : )
croc : (V.O : )
surcompression : (V.O : )
tremplin : (V.O : )
balistique : (V.O : )
gratifier : (V.O : )
strier : (V.O : )
habile : (V.O : )
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